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Hôpital de La Louvière - Site Jolimont064/233181
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Hôpital de Lobbes071/599211
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Hôpital de Mons - Site Constantinople065/385511
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Hôpital de Mons - Site Kennedy065/414155
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Hôpital de Nivelles067/885211
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Hôpital de Tubize02/3910130
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Hôpital de Warquignies065/385511
Nos polycliniques
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Polyclinique Binche064/338183
La Gastro-Entérologie est la branche de la Médecine Interne qui s'attache à diagnostiquer et traiter les pathologies de l'appareil digestif. Elle couvre les domaines suivants :
- Le tube digestif (œsophage, estomac, intestin grêle, côlon)
- La proctologie (maladies anales)
- Les glandes annexes au tube digestif (foie, vésicule biliaire, pancréas et rate)
- La cavité abdominale (péritoine, mésentère, vaisseaux abdominaux)
Un autre aspect important de la Gastro-Entérologie est l’endoscopie digestive. Elle permet l’exploration visuelle du tube digestive par l’intermédiaire d’un tube optique muni d’un système d’éclairage.
Des consultations en Gastro-Entérologie sont disponibles sur l’ensemble des CHU HELORA.
Découvrez le service de Gastro-Entérologie de l'hôpital de Lobbes
L’équipe de gastroentérologie du site de Lobbes est composée de cinq médecins. Tous sont gastroentérologues généraux et tous pratiquent les techniques endoscopiques classiques diagnostiques, thérapeutiques et de dépistage, mais tous ont également développé un pôle plus spécifique de compétences complémentaires.
L’endoscopie de pointe s’invite à l’hôpital de Warquignies
L'équipe multidisciplinaire bénéficie d’un nouveau plateau technique d’endoscopie qui allie technologie de pointe, sécurité et confort. Le service s’étend sur plus de 500m², et a été aménagé pour respecter le principe de marche en avant, afin de séparer les circuits sales des circuits propres. Ce projet vise l’excellence par une prise en charge optimale et l’aménagement lumineux, ergonomique et agréable pour les patients et le personnel.
Gastro-Entérologie
- Les pathologies fonctionnelles
- Les pathologies hépatobiliaires (cirrhose, stéatose hépatique, alcoolisme chronique…)
- Les pathologies pancréatiques (pancréatite chronique, kystes pancréatiques…)
- Les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (maladie de Crohn, recto-colite hémorragique, colite microscopique)
- La proctologie (maladies anales)
- Etudes fonctionnelles œsophagiennes et anorectales
- La gastroscopie
- L’iléo-coloscopie totale
- La recto sigmoïdoscopie
- L'anuscopie
- La gastrostomie
- Le test au lactose
- Le test respiratoire à l’urée
- La vidéocapsule de l’intestin grêle
- La manométrie œsophagienne
- La pH-métrie œsophagienne
- L’impédancemétrie œsophagienne
- Le fibroscan
- La biopsie hépatique
- L’écho-endoscopie haute
- L’écho-endoscopie basse
- La cholangio-pancréatographie rétrograde
- La cholangioscopie
- Biopsie hépatique transjugulaire avec mesure de pression
- Résection endoscopique de tumeurs digestives
- Pose de prothèses digestives
- Drainage de collections par voie endoscopique
Sous le terme MICI, nous regroupons la rectocolite ulcéro hémorragique (RCUH) et la maladie de Crohn, pathologies chroniques invalidantes nécessitant un suivi médical régulier.
A l’hôpital de Mons-Kennedy, notre service de Gastro-Entérologie a mis en place une clinique spécialisée, unique dans la région de Mons-Borinage, permettant d’améliorer la prise en charge de ces patients.
Le service de gastroentérologie B3 du site de Jolimont dispose d’une unité d’alcoologie intégrée, composée de 3 chambres de 2 lits. Des cures spécifiques y sont proposées.
Le séjour s’étend sur une durée de 3 semaines, entrecoupé d’une semaine à domicile.
En fonction de vos besoins, des examens médicaux seront prescrits.
Des groupes de parole s’organisent sur place ainsi que des activités sportives dont votre participation est vivement recommandée (sauf contre-indication médicale).
Un testing neuropsychologique est proposé au cas par cas. Selon votre situation, des séances dédiées au traitement de troubles cognitifs et attentionnels sont animées par une neuropsychologue.
Vos questions
Oui. En règle générale, il faut être à jeun depuis au moins 6 heures. Les consignes exactes vous seront communiquées lors de la prise de rendez-vous.
Oui elle est primordiale pour la qualité et la sécurité de l’examen.
La coloscopie est réalisée sous sédation afin de garantir votre confort. La majorité des patients ne ressentent aucune douleur.
Non, la gastroscopie est désagréable mais non douloureuse. Généralement un anesthésiant local au niveau de la gorge est suffisant. Une respiration calme et profonde permet de chasser ces sensations désagréables.
Dans la plupart des cas, non. En cas de sédation même légère, un accompagnant est indispensable et la conduite est interdite jusqu’au lendemain. Ceci ne s’applique pas aux examens sous anesthésie locale seule.
Certains médicaments (anticoagulants, antidiabétiques) doivent être adaptés. Cela sera discuté lors de la programmation de l’examen.
Un premier compte rendu est généralement donné le jour même. Les résultats de biopsies peuvent prendre plusieurs semaines et sont envoyés directement au médecin traitant.
En cas de douleurs importantes, fièvre, saignement ou malaise, contactez immédiatement le service ou présentez-vous aux urgences.
Oui le lendemain, sauf indication contraire du médecin.
Demander une consultation en “semi-urgence” pour organiser une colonoscopie.
LES OBJECTIFS THÉRAPEUTIQUES SONT TRIPLES :
- Soulagement des symptômes.
- Cicatrisation des lésions et éviter les complications (endobrachyoesophage et sténose).
- Prévention des récidives.
LES MOYENS THÉRAPEUTIQUES :
Règles hygiéno-diététiques :
- Surélévation de la tête du lit.
- Augmentation au-delà de 3h l’intervalle dîner-coucher.
- L’existence d’un RGO doit être l’occasion d’implémenter des conseils pour mieux s’alimenter en évitant les boissons abondantes, les repas gras et l’alcool avant le coucher, rééquilibrer son poids, réduire ou arrêter le tabac, maintenir une activité physique et enfin éviter les postures à risque.
Les topiques anti-acides (Gaviscon, Riopan, Maalox, Refluthin) soulagent les symptômes, mais ne permettent pas la cicatrisation des lésions muqueuses.
Les IPP :
- Excellente efficacité en termes de cicatrisation et de soulagement des symptômes.
- Efficacité maintenue dans le temps.
- Peu d’effets secondaires : diarrhée, céphalées <10 %.
- À prendre 15 à 30 minutes avant un repas.
IPP prescrits de manière intermittente ou à la demande en cas de RGO modéré, non compliqué d’œsophagite.
EN PRATIQUE
Symptômes typiques peu invalidants et/ou intermittents.
1. Âge <50 ans.
Absence de signes d’alarme (anémie, dysphagie) :
- Règles hygiéno-diététiques.
- Alginates ou anti-acides.
- Cure courte d’IPP ½ dose.
2. Si âge >50 ans ou signes d’alarme, si résistance d’emblée ou rechute rapide à l’arrêt du traitement initial :
- Endoscopie pour éliminer des complications (endobrachyoesophage, sténose, cancer) et biopsies œsophagiennes si dysphagie (œsophagite à éosinophiles).
En cas de réponse insuffisante ou résistance au traitement, ou échec du traitement médical : adresser le patient au gastro-entérologue pour déterminer la conduite à tenir : explorations, chirurgie ?
- Prise en charge à long terme.
- Traitement intermittent ou à la demande en cas de symptômes modérés.
- Traitement continu (IPP dose pleine ou ½ dose) si les symptômes récidivent à l’arrêt et dans certaines pathologies spécifiques (endobrachyoesophage...).
- Chirurgie dans de rares cas, à discuter essentiellement chez les sujets jeunes, IPP dépendants, avec œsophagite sévère ou hernie hiatale significative (> 3-4 cm).
Votre médecin vous a-t-il conseillé d'arrêter de prendre votre médicament inhibiteur de la
pompe à protons (IPP) ? Pourquoi arrêter ce médicament et comment faire ?
LES IPP, C'EST QUOI ?
Certains médicaments diminuent la quantité d’acide produite par l’estomac. C’est notamment
le cas des IPP, les inhibiteurs de la pompe à protons. On les utilise souvent en cas d'ulcère à
l'estomac, d'œsophagite ou de brûlures d'estomac.
Les médicaments suivants sont des IPP :
- l’ésoméprazole
- le lansoprazole
- l’oméprazole
- le pantoprazole
- le rabéprazole
POURQUOI ARRÊTER UN IPP ?
Bien que ces médicaments soient utiles, ils ont aussi des inconvénients, surtout quand on les
prend longtemps :
- Risque de carences : notamment une carence en magnésium et en vitamine B12.
- Plus grand risque de développer des infections gastro-intestinales
- Risque de problèmes aux reins : notamment des dommages chroniques aux reins.
- Risque de fractures : en raison d'un plus grand risque d'ostéoporose.
- Les IPP peuvent également modifier l'effet d'autres médicaments que vous prenez.
Attention : n'arrêtez jamais un IPP de votre propre initiative, consultez toujours votre
médecin. Dans certaines situations, il est nécessaire de prendre un IPP pendant une longue
période.
COMMENT ARRÊTER ?
Le mieux, c’est d'arrêter progressivement. Planifiez votre arrêt progressif avec votre
médecin, qui tiendra compte de vos préférences et de vos besoins.
- Allez-y étape par étape : diminuez la dose par petits paliers.
- Autres médicaments anti-reflux : les antiacides. Ces médicaments peuvent vous aider en cas de symptômes gênants. Ils neutralisent temporairement l'acidité dans l'estomac. Demandez conseil à votre pharmacien
QUE PUIS-JE FAIRE POUR LIMITER MES MAUX D’ESTOMAC ?
Votre mode de vie peut jouer un rôle important pour soulager vos symptômes de reflux :
- Perte de poids : si vous êtes en surcharge pondérale, perdre du poids peut aider à soulager les symptômes de reflux.
- Position pour dormir : surélevez votre tête de lit de 10 cm.
- Arrêter de fumer peut aider à réduire les symptômes de reflux.
- Habitudes alimentaires :
- Évitez de manger tard le soir.
- Mangez de plus petites quantités et évitez les aliments qui vous causent problème.
- Stress : essayez de réduire le stress. Si vos maux d’estomac s’aggravent en cas de stress, discutez-en avec votre médecin.
J’ARRÊTE MON IPP ET MES SYMPTÔMES RÉAPPARAISSENT, QUE FAIRE ?
Chez certaines personnes, l'acidité revient, parfois plus fortement, à l’arrêt de l’IPP. C’est ce
qu’on appelle « l’effet rebond ». Ce phénomène peut vous donner l'impression d'avoir encore
besoin de votre IPP. Sachez toutefois que cet effet rebond est généralement transitoire.
Votre corps a besoin de temps pour rétablir la production d’acide dans votre estomac.
Ce processus dure généralement de 2 à 4 semaines. Essayez de ne pas reprendre trop vite un
IPP pendant cette période.
ET SI JE NE PARVIENS PAS À ARRÊTER COMPLÈTEMENT ?
Si vous ne parvenez pas à arrêter votre IPP, discutez-en avec votre médecin pour voir
quelles sont les autres solutions :
- Dose minimale : utilisez la dose la plus faible possible qui vous permet de maîtriser vos symptômes.
- Utilisez l’IPP « à la demande », c’est-à-dire selon vos besoins : ne prenez l’IPP qu'en cas de symptômes et arrêtez d’en prendre dès que ça va mieux.
- Médicaments plus sûrs : essayez des médicaments anti-reflux moins puissants (tels que les antiacides).
Equipe
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Maladie de Crohn
Rectocolite ulcéro-hémorragique
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Hépatologue
Maladies du foie
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Hôpital de La Louvière - Site Jolimont Hôpital de Lobbes Polyclinique Binche
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Maladie de Crohn
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Maladie de Crohn
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- La dilatation pneumatique
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- Le drainage pancréatique
- La ponction de kyste ou de masse pancréatique sous écho-endoscopie
- La dissection sous-muqueuse endoscopique
- La gastroscopie
- La gastroscopie thérapeutique
- La manométrie oesophagienne haute résolution
- La pH-métrie et pH-impédancemétrie
- Régime et conseils avant une coloscopie
- La radiofréquence oesophagienne
- Comment vivre sereinement sa coloscopie (SNFGE)
Hôpitaux de Mons-Constantinople et Warquignies
Le dépistage du cancer colorectal
Le cancer colorectal est le second cancer le plus fréquent chez la femme et le troisième chez l’homme.
En 2016, selon le registre belge du cancer, 4.714 nouveaux cas ont été diagnostiqués chez l’homme et 3.754 chez la femme. Il s’agit d’un cancer rare en dessous de 40 ans, mais le nombre de cas augmente nettement à partir de 50 ans.
La naissance d’un cancer résulte d’anomalies génétiques qui modifient de manière sélective le comportement des cellules. Ces anomalies acquises ou héritées, procurent progressivement aux cellules des facultés d’immortalité et de prolifération.
Même si certains symptômes peuvent attirer votre attention, il est à noter que ce cancer se développe souvent de manière sournoise et silencieuse.
En dehors de prédispositions génétiques héréditaires particulières, il faut, en moyenne, entre 10 et 15 ans entre la première anomalie tissulaire, le polype et le cancer.
Plus tôt il est découvert et traité, meilleures sont les chances de guérison. Il est donc essentiel de réaliser un dépistage afin de découvrir d'éventuels polypes précancéreux et les enlever par le biais de la coloscopie.
Le dépistage de la population, selon des règles établies, permet de diagnostiquer précocement ce cancer et de sauver des vies.
À partir de 50 ans et jusqu'à 74 ans, en l'absence de facteur de risque familial (cancer du côlon au premier degré de parenté) ou personnel (maladie de Crohn, rectocolite) et de symptômes, un kit de dépistage vous est offert par la Fédération Wallonie-Bruxelles et ce, tous les deux ans. Vous pouvez le commander en ligne via le site suivant : www.depistageintestin.be
Ce test consiste à analyser les selles et à y rechercher d'éventuelles traces de sang. S'il s'avère positif, une coloscopie est alors nécessaire car une lésion colique (polype parfois déjà cancéreux) sera découverte environ 4 fois sur 10.
En cas de symptômes suspects, de facteur de risque familial ou personnel, la coloscopie, réalisée par un gastro-entérologue, reste l'examen de dépistage recommandé en première intention.
Rassurez-vous, tous les polypes ne sont pas pour autant des cancers. La coloscopie permettra de vous en assurer.
Nos équipes de gastro-entérologie, d'oncologie et de chirurgie ont créé un support ludique où le dépistage est expliqué autrement.
Au travers d'une sérigraphie réalisée par le dessinateur montois Diel, le Dragon se voit contraint par Saint-Georges de réaliser son dépistage car il présente de nombreux facteurs de risque.